La Justice de l’Ancillaire – Ann Leckie

Une histoire correcte, mais loin du chef-d’oeuvre annoncé, et qui va laisser énormément de monde sur le bord de la route

justice_ancillaire

Si vous lisez ces lignes, c’est que vous avez entendu parler de ce roman, qui a raflé la totalité des prix de SF les plus prestigieux (Hugo + Nebula + Locus + Arthur Clarke) et une bonne partie des moins fameux, et qui nous arrive auréolé des commentaires dithyrambiques de la quasi-totalité de ceux qui l’ont lu en VO. Oh certes, il y a bien un certain nombre de personnes pour dire que ce roman est à fuir comme la peste, mais vous vous dites que ce n’est que le « bruit statistique » de ceux qui de toute façon n’aimeront jamais rien. Devant une telle unanimité, et ne voulant pas passer à côté d’un chef d’oeuvre comme la SF n’en voit peut-être que tous les vingt ans, vous vous apprêtiez à faire comme moi, à commander sans avoir le moindre doute au sujet de ce livre.

Vous savez quoi ? Lisez d’abord ce qui suit. C’est long, mais après ça, vous achèterez (ou pas) en toute connaissance de cause. J’essaye toujours d’être au maximum concret dans mes critiques, mais là je vais faire un effort supplémentaire pour vous donner toutes les clefs objectives pour vous permettre de faire votre choix.

Soyons clairs : ce roman n’est pas à proprement parler mauvais. Il y a de très bonnes choses dedans. Mais il y a aussi de très, très mauvais points, qui vont laisser un nombre effrayant d’entre vous sur le bord de la route. Ils sont au nombre de cinq : le style / la traduction, la clarté, le rythme, l’univers et la structure. Du plus susceptible au moins susceptible de vous faire détester ce livre, ce sont donc :

Style & Traduction

La civilisation du Radch est décrite par l’auteur comme brouillant, aux yeux des autres civilisations humaines, tous les codes du genre. De la démarche aux traits en passant par l’habillement, les bijoux, la voix, le maquillage, le comportement et jusqu’aux courbes du corps, ses Citoyens peuvent être décrits comme androgynes. En clair, il est très difficile de distinguer les hommes des femmes pour quelqu’un d’extérieur au Radch, et ses citoyens n’essayent même pas : dans leur langue, on parle de tout et de tout le monde au féminin. Bon, et en quoi est-ce un problème allez-vous me demander ? ça participe à l’impression de s’immerger dans une culture autre, non ? Le problème, c’est quand le traducteur mélange allègrement du féminin et du masculin dans la même phrase, ou féminise des mots masculins : des exemples ? Ma cher ami (au lieu de « ma chère amie »), la prêtre (au lieu de la prêtresse), sa cousin (au lieu de « sa cousine »), l’omniprésent « quelqu’une » au lieu de « quelqu’un », ou encore des horreurs du genre les « êtres humaines ».

Le résultat ? Au début, avant d’avoir saisi que c’était fait exprès par l’auteur / le traducteur, vous vous dites que la correction du bouquin a manqué de rigueur. Quand vous réalisez que ça va être comme ça plus de la moitié du roman, vous comprenez que ça va être… pénible à lire. L’impression d’avoir affaire à du charabia est persistante et ne veut pas vous quitter. Vous avez l’impression que c’est traduit de l’anglais à l’adolescent SMS et pas au français. Parce que si remplacer he par she est plus ou moins bénin dans une phrase anglaise, ce n’est pas du tout la même histoire en français.

Conséquence : vous allez peiner pour lire et comprendre une bonne partie de ce livre, vous allez devoir ralentir votre rythme de lecture et (souvent) devoir revenir en arrière pour bien comprendre la phrase. Et donc, cela va tellement agacer une bonne partie d’entre vous que vous allez abandonner ce livre et regretter de l’avoir acheté. Mon conseil : pour ceux qui lisent des romans en VO, traitez ce roman traduit comme un roman en VO : lisez « en diagonale », si vous trébuchez sur un obstacle ne vous focalisez pas dessus, poursuivez votre lecture, le tout sera de saisir le tableau général. Du moment où j’ai adopté cet état d’esprit, ça m’a beaucoup aidé (à lire à mon rythme normal, déjà). Sinon, soit vous allez abandonner, soit lire péniblement 40 pages par jour.

Pour tout dire, je trouve ce choix de traduction absolument incompréhensible, et ce pour deux raisons : d’une part il induit un énorme frein à la fluidité de lecture, et d’autre part il s’éloigne de la VO et de l’esprit dans lequel l’auteur a rédigé son oeuvre. J’ai du mal à saisir comment chez J’ai Lu, ils ne se sont pas rendus compte que commercialement parlant, ils allaient droit dans le mur avec ce type de traduction, qui avait tout pour détourner un pourcentage monstrueux du lectorat SF français (déjà famélique…) du roman. Et tout ça alors qu’il aurait été tellement plus facile, logique, respectueux de l’oeuvre initiale et propice à la fluidité de lecture de tout simplement tout accorder au féminin

La clarté

Sur quelque chose comme la première moitié du livre, le propos est peu clair. Ce n’est pas seulement du au parti-pris de féminiser la narration, c’est aussi que parfois, le style de l’auteur est obscur et qu’on ne saisit pas ce qu’elle veut nous faire comprendre. Il faut dire que les événements significatifs ont tendance (toujours dans la première moitié du roman) à être noyés dans des descriptions redondantes de la vie quotidienne / de garnison des troupes d’occupation, ou de la description de l’état d’esprit des protagonistes.
Je vous rassure, le propos est d’une clarté limpide dans la deuxième moitié du roman, mais une fois de plus, beaucoup d’entre vous auront abandonné avant d’arriver là. Et c’est d’autant plus flagrant que, du fait de la féminisation du propos, vous ne savez que difficilement si vous avez affaire à des personnages féminins ou masculins en réalité. Il vous arrivera de passer des dizaines de pages à être persuadé que tel personnage est une femme alors qu’en réalité, c’est un homme (en gros, il faut que les citoyens du Radch se trouvent en présence d’humains non-citoyens pour qu’ils fassent l’effort de parler d’eux avec le sexe correct).
Des esprits plus éclairés que moi vont vous dire « mais quelle importance ça a ? C’est la personnalité du personnage qui compte, après tout qu’importe qu’il soit homme ou femme ? Et puis comme ça, vous vous concentrez sur la personnalité du personnage, sans vous focaliser sur son genre, c’est un tour de force ! « . Ben oui mais non, hein, moi je suis terre-à-terre et tout ce que je vois, c’est le nombre de personnes que ça va agacer et inciter encore plus vite à abandonner ce livre. Je pense qu’il avait déjà bien assez de défauts (allez, soyons impartiaux, de complexités) sans en ajouter d’autres qui, finalement n’apportent rien de plus à l’histoire mais qui alourdissent (encore) la narration.

Le rythme

Si le style très particulier et le manque de clarté induit ne vous ont pas déjà fait lâcher ce roman, le manque total de rythme sur 90 % de sa longueur le fera presque à coup sûr. Il faut attendre les 50 dernières pages, en gros, pour qu’il se passe réellement, incontestablement, quelque chose. Le reste n’est que flash-backs, descriptions, tableaux (redondants) de la vie quotidienne des protagonistes (oui, merci, on a compris que les Citoyens appréciaient beaucoup le thé, inutile de nous refaire la scène douze fois), dialogues (peu intéressants et pas particulièrement bien écrits), phases de mise en place des événements finaux, et aperçus de l’état d’esprit et de l’histoire du personnage principal.

Pire encore, on peut considérer que ce premier tome du cycle (oui, oui, il y a 3 tomes) n’est qu’une immense préquelle à la vraie intrigue, qui va se dérouler dans les tomes 2 et 3. Si vous avez lu « Aux mains de l’ennemi » du cycle d’Honor Harrington, La Justice de l’Ancillaire peut vous donner le même genre d’impression : tout ça pour simplement arriver à ce qui est si parfaitement décrit sur la quatrième de couverture… Alors certes, il fallait en passer par là pour comprendre les motivations du héros, mais fallait-il faire si, comment dire, plat ? Faire si long alors qu’un roman plus court, plus dense, plus clair, plus nerveux, aurait réellement pu être une incontestable réussite ?

L’univers

Ce ne sera pas forcément le gros point noir pour tout le monde, mais ça l’a été pour moi. J’ai souvent lu (à propos de la VO) à quel point l’univers était original / passionnant. Les plus érudits ont bien capté des réminiscences de grands romans de SF antérieurs, mais ça reste une minorité. Vous savez quoi ? Il n’y a pratiquement RIEN d’original dans ce roman, quasiment tout est outrageusement pompé… pardon inspiré par des romans / auteurs antérieurs. Vous allez me dire : « et c’est un problème ? Des romans hommages / catalogue / compilation, il y en a eu plein ces derniers temps, et tu en as critiqué plusieurs toi-même… ». Oui, s’inspirer très fortement des autres, ça peut ne pas poser un problème, à la condition impérative que ce soit habilement fait et que le mélange soit crédible et pas trop visible. Or, je n’ai pas le sentiment que ce soit le cas ici. Vous voulez lire un roman ou cycle récent mélangeant des références prestigieuses en un tout cohérent ? Essayez La Grande Route du Nord de Peter Hamilton, La Terre Bleue de nos souvenirs d’Alastair Reynolds ou (surtout) le cycle The Expanse (2 tomes en VF pour le moment) de James S.A Corey.

Bien, donc ça mélange quoi et comment ? Les ancillaires, que certains trouvent si originaux, ne sont rien d’autre que des Avatars de vaisseau de Iain Banks croisés avec les Borgs de Star Trek. D’ailleurs, l’influence du regretté Maître écossais est manifeste sur l’ensemble du roman, jusque dans sa structure même (nous allons bientôt y revenir). Mais n’est pas Banks qui veut, l’auteur de La Justice de l’Ancillaire n’a ni le talent littéraire, ni la capacité de l’écossais à alterner sans effort entre humour et la plus profonde des noirceurs.

Les plus éclairés des critiques ont loué l’intelligence et la sensibilité du propos d’Ann Leckie, la profondeur et / ou l’originalité des thèmes abordés, du genre (dans le sens sexe) à ce qui fait de nous des individus en passant par la « chute depuis la grâce » que constitue le fait de passer d’un état omniscient et omnipotent à celui de simple humain. Mon problème est que sur les mêmes thèmes, on peut lire beaucoup, beaucoup mieux (essentiellement du fait que le propos est immensément plus clair) du côté des gens qui ont lourdement inspiré Ann Leckie, ou de gens qui ont traité des thèmes similaires :

  • Vous voulez lire des histoires sur les Intelligences qui manœuvrent des vaisseaux et des stations spatiales ? Lisez le Cycle de la Culture de Iain Banks ou Latium de Romain Lucazeau.
  • Vous voulez lire une formidable histoire sur une IA qui passe de l’état de machine à celui d’être conscient, d’individu ? Lisez l’excellent L’IA et son double de Scott Westerfeld.
  • Vous voulez lire une histoire splendide sur un univers où les genres sont flous, les frontières brouillées, l’androgynie reine, et qui se passe sur une planète glacée (Miss Leckie, il fallait vraiment pousser l’analogie jusque là ?) ? Lisez plutôt La main gauche de la nuit d’Ursula Le Guin.
  • Vous voulez lire une histoire où des êtres multiples, dotés de plusieurs corps, se retrouvent soudain fragmentés, avec la terrible impression de dislocation et la peur et l’incompréhension qui s’ensuivent ? Lisez plutôt Un feu sur l’abîme de Vernor Vinge.
  • Vous voulez lire l’histoire d’une terrible vengeance d’un ancien capitaine d’une dictature qui lave le cerveau de ceux qu’elle conquiert ? Lisez plutôt Suprématie de Laurent Mc Allister.

Bref, ne lisez pas la copie, lisez les originaux, ils sont beaucoup mieux faits. Et les références comme ça, on pourrait les multiplier : un point clef de l’histoire est lourdement inspiré par un roman d’Arthur Clarke (je ne vais pas dire lequel pour ne pas spoiler) par exemple, et je me suis surpris à penser à l’univers de Warhammer 40 000 ou à la saga de l’Empire Skolien de Catherine Asaro à de nombreuses reprises. En gros l’impression générale est que l’assemblage est grossier (quoique intéressant), que les ficelles sont énormes.

Autre très gros problème avec l’univers : deux points capitaux de l’histoire tournent autour de deux races extraterrestres. Et le gros souci est qu’elles sont décrites en trois phrases chacune, et absolument pas crédibles ou intéressantes (l’une d’elles est en gros un reptile avec six bras et de la fourrure, et l’espèce s’appelle les Rrrrrr, on croit rêver). Bref c’est très, très, très insuffisant à ce niveau là.

La structure

C’est bien beau de vouloir cop… rendre hommage à l’Usage des Armes de Iain Banks, mais encore faut-il en avoir la capacité réelle. La structure est calquée sur celle de ce roman, mais en nettement moins réussi. J’ai lu que le rythme des révélations (à bien distinguer de celui des rebondissements) était exceptionnel chez Ann Leckie, que chaque pièce du puzzle se mettait en place exactement au bon moment. En clair, on alterne un chapitre de flash-back avec un chapitre dans le présent, les premiers expliquant les motivations du personnage dans les seconds. Ben oui mais non, hein, c’est un peu le minimum qu’on attend d’un auteur qui utilise ce genre de structure, non ? Vous ne m’enlèverez pas de l’idée que Banks a beaucoup mieux réussi dans l’exercice, et qu’Ann Leckie a lâché trop de choses trop vite (et que la quatrième de couverture en dit immensément trop). Le final aurait du être beaucoup plus époustouflant que cela, avec de grosses révélations. Alors que là, c’est juste un gros Deus ex Machina pour paver la voie au tome 2.

En étant concret, là aussi ça va laisser du monde sur le bord de la route : trop de descriptions, trop de bla-bla, quand on commence à apprécier les flash-backs on repasse trop vite au présent (ou inversement), le pertinent, l’intéressant est trop noyé dans du remplissage, de l’inutile ou du redondant, etc.

De très mauvais points, mais…

Bon. Voilà. Je vous ai expliqué pourquoi vous risquiez d’avoir du mal avec ce roman et pourquoi vous devriez y réfléchir à deux fois avant de l’acheter. Maintenant, vous allez vous demander pourquoi, tout ça mis bout-à-bout, je n’ai pas descendu en flammes cette impressionnante collection de défauts. Tout simplement parce que ce roman n’est pas dépourvu de qualités, la plus significative d’entre elles étant qu’on a vraiment envie de savoir la suite, du coup. De plus, la psychologie, la description de l’état d’esprit du héros est assez exceptionnelle (un esprit chagrin vous dirait que c’est au détriment de 99 % des autres personnages, qui ne sont trop souvent décrits sommairement qu’au travers des yeux de l’Ancillaire, mais bon….). Et même si l’auteur a tiré à la ligne, au moins on a une idée claire de la raison précise pour laquelle il veut se venger.

De plus, un des points que je présente comme négatifs (le côté patchwork de l’univers) a aussi son charme d’un autre point de vue : même si je trouve que c’est grossièrement fait, il fallait quand même oser mélanger la Culture, Arthur Clarke, Ursula Le Guin, les Borgs (car non, malgré ce que vous lirez de ci, de là, les Ancillaires ne sont pas faits avec des corps morts), une mythologie hindouiste, le clientélisme à la romaine, des tabous vestimentaires dignes des pires côtés de la société victorienne, et ainsi de suite.

Bref, il ne fait aucun doute pour moi que je vais acheter le tome 2 (pour le 3, je suis plus réservé, on va déjà voir le 2, hein). Après tout, avoir fait autant d’efforts pour aller jusqu’au bout du premier tome et laisser tomber la série, ce serait un peu bête. Car oui, pour être honnête, les 240 premières pages ont été un calvaire, lu à même pas 20 % de ma vitesse de lecture habituelle (un roman de moins de 450 pages ne me prend habituellement pas quatre jours à lire, pour info), et j’ai failli abandonner à plusieurs reprises, ce qui est très, très rare chez moi. Mais bon, comment chroniquer de façon crédible un roman qui n’a pas été lu jusqu’au bout ? Finalement, je me suis accroché, et la seconde moitié du roman a bien rattrapé la première.

Un mot de conclusion : ce n’est pas le chef d’oeuvre annoncé, en aucun cas, mais ce n’est pas indigne d’intérêt non plus. C’est juste un premier roman, maladroit sur beaucoup de points, peu ou pas original, qui ne méritait probablement ni l’intégralité de ses prix, ni le battage autour de lui.

Pour aller plus loin

Si vous voulez un second avis sur ce roman, je vous conseille : La critique de LutinLa critique de Xapurla critique de Lhisbei sur RSF Blog, la critique de Yogo,

Ce roman est le premier d’une trilogie : vous pourriez donc être intéressé par la critique du tome 2 ou celle du tome 3.

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15 commentaires pour La Justice de l’Ancillaire – Ann Leckie

  1. Lutin dit :

    100% d’accord avec l’ensemble de tes points! C’est exactement le même effet que m’a fait ce bouquin loin d’être parfait, lecture pénible, j’ai failli le laisser de côté à plusieurs reprises. Et, j’ai passé la moitié du roman, et je voulais savoir si l’ancillaire obtiendrait sa « justice ».
    Les 2 points les plus positifs c’est que finalement, on a envie de connaître la suite et cet ancillaire.

    Très bonne review!

    J'aime

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  3. Xapur dit :

    Assez complètement d’accord avec toi : un livre plutôt pénible à lire, au rythme lent mais avec quand même un background et quelques personnages intéressants. Pas sûr que je lise les suites, par contre…

    J'aime

    • Apophis dit :

      Merci. J’ai choisi de donner une dernière chance à l’auteur, en lisant le tome 2 qui sort le 6 avril, mais clairement, si le rythme, notamment, est le même que sur le tome 1, je laisse tomber pour le tome 3.

      Au fait, je suis allé faire un tour rapide sur ton blog, et je trouve qu’il est vraiment très bien réalisé. En plus, tu as critiqué pas mal de livres (Le Jo Walton, l’Hélène Wecker, etc) qui m’intéressent, et je pense donc que je vais y passer pas mal de temps ce week-end ^^ Je l’ai ajouté à la liste de liens recommandés, du coup.

      Aimé par 1 personne

      • Xapur dit :

        J’attendrai les avis pour voir si je poursuis – à priori non, sauf s’ils sont dithyrambiques^^ (je me suis abonné à ton blog^^). Et bien sûr tu es le bienvenu sur mon blog, on a pas mal de lectures ou d’intérêts communs à ce que je vois 😉

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  7. Personnellement, j’ai apprécié le rythme lent et posé. Par contre, le frein est la différence des genre masculin/féminin. C’est compréhensible, on sait qu’il y a un but mais ce la freine la lecture. Il suffit d’être juste un peu fatigué pour butter à chaque coin de phrases. Néanmoins, le roman est assez intelligent. On n’est pas dans un space opera d’aventure mais quelque chose de plus proche de la Culture de Banks ou des romans de Ursula Le Guin, c’est pas mal. Je vais voir si je continue sur le 2. La lecture de celui-ci s’est faite avec plaisir, mais non sans difficultés.

    Aimé par 1 personne

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