Le Culte d’Apophis : la refonte graphique !

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Le changement, c’est maintenant ! *

Apophis* (musique de campagne de François Hollande, 2012).

Après pratiquement un an et demi d’existence, il était temps pour le blog d’évoluer vers une identité visuelle plus distincte et plus conforme à certains de mes critères. J’ai donc opéré aujourd’hui un changement de thème et de polices, changement qui a fait sauter quelques petites choses, à priori réglées à l’heure où j’écris ces lignes.

Un problème, cependant, n’a pu être résolu de façon satisfaisante, sans casser complètement le nouveau visuel que je voulais pour le Culte : la couleur des commentaires (à part les miens, qui apparaissent sous fond bleu pour les distinguer des vôtres et pour bien indiquer que je suis l’auteur de l’article). Ceux-ci apparaissent en gris clair sur fond noir : c’est lisible, mais pénible. J’ai donc trouvé une solution, qui m’oblige cependant à modifier manuellement chaque paragraphe des 2749 commentaires que compte ce blog au moment où je rédige ces lignes. Si cela ne posera pas de problème insurmontable à partir de maintenant (je le ferai au fur et à mesure pour les nouveaux commentaires), en revanche cela représente une très lourde tâche pour les articles déjà existants, que je n’effectuerai donc qu’au fur et à mesure, à raison de quelques articles par jour.

Je vous demande donc d’éviter le saut de ligne « gratuit » (pour séparer deux paragraphes distincts, c’est ok, mais si c’est juste pour séparer deux réflexions d’une ligne chacune, merci d’éviter) dans la mesure du possible, sinon le tarif est de deux balises de code html pour moi par paragraphe, même ceux formés d’une seule ligne.

J’espère que la nouvelle identité graphique du Culte d’Apophis vous plaira, sachant que de petits détails sont encore susceptibles d’évoluer (la police des titres des articles, par exemple) dans les jours qui viennent. Comme d’habitude, vos retours sont les bienvenus !

L’œil brisé – Brent Weeks

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75 % bof, 24 % trépidant, 1% transcendant

oeil_briséL’œil brisé est le troisième tome du cycle Le porteur de lumière, après Le prisme noir et Le couteau aveuglant (le tome 4, Le miroir de sang, paraîtra en français le 28 juin, et sa critique vous sera proposée sur ce blog début juillet). Il s’agit d’un véritable monstre de… 1080 pages. Alors que ses prédécesseurs proposaient une montée en puissance plus ou moins rapide et progressive, celui-ci s’enfonce dans un relatif marasme durant les trois quarts de sa longueur totale (et 75% de 1080 pages, ça fait beaucoup…), avant de se réveiller d’un coup au début du dernier quart, devenant trépidant et très intéressant, et de ménager une énorme révélation (quasi-)finale !

Avertissement préalable : arrivé au troisième livre d’un cycle, les spoilers sur les tomes précédents sont inévitables. Ce qui suit est garanti sans révélation majeure sur l’intrigue de ce tome 3, pour le reste, c’est à vos risques et périls. Si vous ne souhaitez rien savoir, je vous conseille de sauter directement à la conclusion.  Lire la suite

L’œil d’Apophis – Numéro 1

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Eye_of_ApophisIl y a un quart de siècle, plusieurs magazines de Jeu de rôle ont eu la brillante idée de proposer dans chaque numéro un article présentant des jeux peu connus du grand public mais qui, pourtant, étaient intéressants sur un plan ou un autre. J’ai à mon tour décidé de reprendre le concept, mais en l’appliquant à des romans de SFFF passés, pour une raison ou pour une autre, « sous le radar » des amateurs de littératures de genre. Une de ces séries d’articles s’appelait « In the Ghetto », titre que j’ai d’ailleurs failli reprendre parce qu’il me plaisait beaucoup. Après avoir hésité avec « Sous le radar » et « Eye in the sky« , j’ai finalement décidé d’intituler ce nouveau type d’article « L’œil d’Apophis » (<– Parce que rien n’échappe à…).  Lire la suite

Comprendre les genres et sous-genres des littératures de l’imaginaire : partie 6 – Genres et sous-genres en -punk

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ApophisSi vous lisez de la SFFF, il est quasiment certain que vous avez déjà entendu parler de termes comme Cyberpunk ou le très populaire en France ces dernières années Steampunk. Pour autant, vous ne connaissez peut-être pas forcément la signification du -punk, l’historique de ces genres ou sous-genres ou le fait qu’ils ont donné naissance à une galaxie de dérivés. Cet article a pour vocation de vous expliquer tout cela, avant de passer à un très gros morceau dans le suivant : la description des sous-genres majeurs de la Science-Fiction.

Je vous rappelle que comme chaque article de cette série, celui-ci reflète ma conception personnelle de la taxonomie de la SFFF, et ne correspondra donc pas forcément à celles que vous pouvez trouver par ailleurs sur le net ou dans des ouvrages spécialisés. Lire la suite

Comprendre les genres et sous-genres des littératures de l’imaginaire : partie 5 – Autres sous-genres de la Fantasy

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ApophisAvant de nous attaquer à d’autres genres des littératures de l’imaginaire, nous allons finir notre exploration des sous-genres de la Fantasy avec ceux qui ne peuvent être considérés ni comme majeurs (tel que j’ai défini ce terme), ni comme en développement rapide et massif, ni comme constituant probablement les fondamentaux de la Fantasy de demain. Il n’est évidemment pas question d’examiner chacun d’entre eux, car il y en a des dizaines et car il n’est pratiquement pas une année ou même un mois sans qu’une nouvelle sous-classification émerge (ou une variante / redéfinition de la classification précédente…) chez les spécialistes. Je vais juste examiner certains sous-genres intéressants, émergents ou ayant / ayant eu une certaine importance dans l’histoire du genre.  Lire la suite

Le vaisseau elfique – James Blaylock

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Bilbo le Hobbit, tel qu’aurait pu l’écrire Terry Pratchett 

vaisseau_elfique_blaylockJames Blaylock est un auteur californien considéré comme un des pionniers du Steampunk. Un grand nombre de ses livres est caractérisé par une écriture pleine d’humour et / ou par des événements fantastiques se déroulant non pas dans un monde imaginaire mais chez nous, ou plus précisément, très souvent, chez lui, dans le Comté d’Orange (certains classent les ouvrages concernés dans le Réalisme magique).

Rien de tel pour Le vaisseau elfique, premier tome d’une trilogie appelée Oriel en VF et Balumnia en VO. Inspirée par certains classiques de la littérature jeunesse (dont Bilbo le Hobbit), cette Light Fantasy est issue d’une (lourde) réécriture du premier roman de Blaylock (qui n’a été publié dans sa version de base que des décennies après son écriture), The man in the moon. C’est Pierre-Paul Durastanti qui a assuré la traduction, qui, d’après cette entrevue accordée à mon estimé confrère Nicolas Winter, lui a donné bien du fil à retordre, non pas parce que le texte original serait particulièrement ardu, mais parce qu’il avait la volonté d’en rendre le meilleur équivalent possible en français. Et c’est d’ailleurs sur le conseil du sympathique Pierre-Paul que j’ai acquis ce roman, lors d’une des Grosses OP Bragelonne en 2016. Lire la suite

L’ombre du pouvoir – Fabien Cerutti

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Un univers et un protagoniste solides, un roman prenant, mais une narration perfectible

ombre_pouvoir_ceruttiFabien Cerutti est un professeur agrégé d’histoire, passionné par les mondes imaginaires. L’ombre du pouvoir est le premier tome d’un cycle appelé Le Bâtard de Kosigan, issu d’une série de scénarios parus pour le jeu vidéo Neverwinter Nights. Ces scénarios, primés, ont d’abord donné naissance à un projet de BD, qui ne verra cependant jamais le jour en raison de la très faible « productivité » du dessinateur polonais recruté (10 pages en deux ans…). Finalement, c’est un roman qui assure la continuité de cet univers, ensuite rejoint par un tome 2. Notez que les tomes sont largement indépendants les uns des autres mais liés par un double fil rouge, à la fois politique et magique (origines du héros, de l’humanité et de la religion), selon le site de l’auteur.

Votre serviteur, s’il n’est, à quelques exceptions près (Pevel, Gaborit) pas franchement fan de Fantasy française, est en revanche particulièrement intéressé par le type de Fantasy Historique proposé par Fabien Cerutti, mêlant cadre réel et elfes, nains et autres créatures et races fantastiques. Et lorsque, en plus, paraît une édition poche avec une couverture comme je les aime (dynamique, très colorée, rentre-dedans), je ne peux que succomber à la hype et lire, moi aussi (bien qu’avec du retard), ce livre à la très bonne réputation. Qui, pour une fois, est amplement justifiée.  Lire la suite