Comprendre les genres et sous-genres des littératures de l’imaginaire : hors-série n°2 – Gunpowder et Flintlock Fantasy

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ApophisSi vous suivez l’actualité du blog ( ou ), vous savez que nous allons entamer dans quelques semaines le premier des nouveaux mois thématiques, consacré à un sous-genre de la Fantasy, la Flintlock Fantasy. Il m’a donc paru important de vous faire un petit point dessus avant l’article 4, qui parlera des sous-genres en plein boom de la Fantasy, dont la Gunpowder et la Flintlock, article qui ne sera publié que courant février ou mars.

Je vous rappelle que comme chaque article de cette série, celui-ci reflète ma conception personnelle de la taxonomie de la SFFF, et ne correspondra donc pas forcément à celles que vous pouvez trouver par ailleurs sur le net ou dans des ouvrages spécialisés.

Fantasy à poudre et armes à feu

D’abord, un petit point de vocabulaire : on qualifie de Gunpowder Fantasy tout ouvrage qui situe son niveau de technologie après l’ère médiévale et avant l’ère contemporaine, qui relève de la Fantasy, pas du Steampunk (= pas de rétrofuturisme, pas d’uchronie), et surtout qui place la poudre et les armes à feu au centre du worldbuilding (je vais y revenir).

Le terme Flintlock Fantasy dérive du terme anglais pour désigner les fusils et pistolets à platines à silex, mécanisme utilisé de 1610 à 1818 (puis remplacé par la platine à percussion, qui ne se généralisera cependant qu’à partir de 1840). Certains utilisent indifféremment ce terme ou celui de Gunpowder Fantasy pour désigner le même style de livres : c’est l’approche que j’ai adopté pendant plusieurs mois, avant de changer d’avis. En effet, le sous-genre Gunpowder est bien plus large que la Flintlock, qui est plus spécifique dans le type d’armes à feu utilisées (il y a eu des mécanismes autres que celui à platines de silex, que ce soit avant ou après), et beaucoup plus influencée par l’Histoire (spécifiquement par la période Napoléonienne). J’ai donc finalement adopté la conception qui fait de la Flintlock un sous-genre de la Gunpowder. Car si Le Prisme noir relève incontestablement de la Gunpowder Fantasy, il ne relève en aucun cas de la Flintlock.

Certains d’entre vous vont me dire : « Mais le mélange Fantasy et armes à feu, ce n’est pas spécialement original ! Regarde la Fantasy historique ou l’Urban Fantasy ! Et le Steampunk alors, il y a des armes à feu et parfois de la magie aussi ! ». Ils auront (très partiellement) raison. En fait, si on gratte un peu la surface, le mélange entre Fantasy et poudre noire est bien plus ancien qu’on ne l’imagine : un exemple frappant est constitué par Les deux Tours (le livre ou le film), qui montre un explosif basé sur la poudre noire (au passage, on voit que la Fantasy mettant en jeu de la poudre n’implique pas forcément des armes à feu). La différence entre les variantes de la Fantasy (plus le Steampunk) citées et la Gunpowder en général se fait sur de multiples plans :

  • La gunpowder et la flintlock ne se déroulent (habituellement) pas dans notre monde, mais dans un monde imaginaire, ce qui les démarque de l’Urban Fantasy, de la Fantasy historique (du moins d’une partie de ce sous-genre) et du Steampunk. Elles se rapprochent par contre sur certains plans des livres de Fantasy historique « à la Guy Gavriel Kay » (ou à la  Marie Brennan) qui se déroulent dans un monde imaginaire mais lourdement inspiré par une époque précise du nôtre (par contre, le niveau d’éléments fantastiques est en général incomparablement plus élevé en Gunpowder / Flintlock que chez Kay ou autres). La question se pose par contre pour l’Uchronie de Fantasy : la plupart des gens considèrent que le cycle de Téméraire appartient à la Flintlock Fantasy (dragons + armes à feu + cadre Napoléonien), ou du moins qu’il en constitue un précurseur (d’où le fait que votre serviteur se soit intéressé à du quasi-Young Adult), avec la deuxième partie du cycle Rigante de David Gemmell.
  • La science rétrofuturiste et l’uchronie sont absentes, ce qui les différencie (une fois encore) du Steampunk.
  • Selon la définition des américains, le niveau de technologie est supérieur à celui du médiéval-fantastique mais inférieur à celui de l’âge de la vapeur (en clair : il atteint au maximum celui de l’époque Napoléonienne), ce qui les distingue de la Fantasy classique, du Steampunk ou du Weird West. Cependant, il existe aussi des livres classifiables en Gunpowder ou Flintlock qui comprennent des trains et des bateaux à vapeur (je pense à The Cerberus rebellion de Joshua Johnson).
  • L’aspect « fantastique » est beaucoup, mais alors beaucoup plus présent et surtout visible qu’en Urban Fantasy ou qu’en Fantasy historique : il est au niveau des sagas de Fantasy « classique » les plus emblématiques, avec elfes, dragons, un haut degré de magie, etc.
  • La poudre n’est pas « juste » un élément présent dans le décor ou l’intrigue (comme dans Les deux Tours), elle est au cœur de la construction de l’univers.
  • La magie et la technologie interagissent en général à un degré ou un autre, particulièrement au niveau des armes.

Rappelez-vous cependant que ces deux sous-genres sont d’émergence récente (ils ont commencé a réellement apparaître entre 2006 et 2008, en gros, et ont donné quelques-uns de leurs meilleurs livres vers 2013-2014), et que leurs frontières restent encore mal définies (cf l’exemple du palier technologique supérieur donné plus haut).

Une remarque : par essence (puisque l’univers est basé sur la poudre, les armes à feu et les canons), la Gunpowder et la Flintlock sont des genres se rapprochant beaucoup de la Fantasy épique et bien entendu de la Fantasy militaire. Les batailles sont donc grandioses, la violence omniprésente, le rythme nerveux, les intrigues linéaires, les dialogues relèvent plutôt du registre argotique.

Pourquoi c’est excitant ? 

Ces deux sous-genres sont qualifiés par certains de révolutionnaires, et franchement, je ne suis pas loin d’être d’accord. Ils participent à un mouvement qui commence à prendre de l’ampleur et qui consiste à casser les codes de la Fantasy qui a existé jusque là. Vous me direz : rien de nouveau sous le soleil. Si vous avez lu l’article sur les sous-genres majeurs de la Fantasy, vous vous êtes sans-doute aperçu qu’en coupant les cheveux en quatre, on peut dire que chaque nouveau sous-genre de la Fantasy a été créé ou est devenu populaire parce qu’il cassait les codes jusqu’ici en vigueur : la High Fantasy substituait aux héros solitaires et égoïstes de l’Heroic Fantasy et de la Sword & Sorcery des groupes de sauveurs du royaume / monde / univers altruistes; la Dark Fantasy cassait le haut degré de manichéisme de la High Fantasy en introduisant des personnages beaucoup plus ambigus, et ainsi de suite. Pourtant, à part l’Urban Fantasy, tous ces sous-genres avaient un point commun : un cadre médiéval-fantastique (ou Renaissance-fantastique, mais où les armes à feu étaient curieusement absentes ou quasiment), d’inspiration à l’écrasante majorité européenne et gréco-romano-celto-nordique.

Les nouvelles tendances de la Fantasy, d’émergence ou de popularité récente, cassent ces derniers codes : ni inspirées de l’antiquité, ni de la période médiévale, elles proposent aussi d’autres univers, évoquant l’Arabie, la Chine, les aztèques ou l’Inde, avec des mythologies reflétant ces influences culturelles. Les livres les plus audacieux combinent même plusieurs de ces approches, comme le cycle Lays of Anuskaya de Bradley P. Beaulieu (l’auteur de Sharakai), à la fois d’inspiration Slave et relevant de la Flintlock Fantasy.

Il faut bien dire que la poudre change tout, à commencer… par les batailles. Ben oui, plus d’elfes avec des arcs, mais plutôt avec des mousquets et des canons. Sans compter que qui dit niveau de technologie permettant l’utilisation de canons et de fusils implique aussi d’autres avancées. Et que ces dernières entraînent fatalement des modifications dans la société, le commerce, les déplacements, les communications, l’ingénierie (avoir des explosifs, ça aide pour préparer les sites de construction pour des ponts, des tunnels, etc), le mode de gouvernement, et ainsi de suite. Il n’est dès lors plus question d’avoir des univers caractérisés par une société, un gouvernement et surtout une technologie figés pendant des siècles, voire des millénaires (un exemple : le Trône de fer. Si je me souviens bien, entre les Premiers Hommes et le début des romans, on se bat à l’épée depuis quoi, 8000-12000 ans ?).

Bref, si je devais résumer en une phrase, la Flintlock, ce sont des elfes armés de mousquets, un univers plus inspiré par la Révolution Française ou les campagnes Napoléoniennes que par un cadre médiéval, mais le tout dans un univers imaginaire au moins aussi largement pourvu en races et en bestioles fantastiques ou en sorciers surpuissants que n’importe quelle fantasy « classique » de votre connaissance. Et c’est en ça que c’est intéressant : parce que par rapport à ce que vous connaissez, TOUT change. Les armes, les tactiques, le mode de gouvernement, les classes sociales, le degré de fantastique (largement plus élevé qu’en Urban Fantasy en moyenne), l’ambiance (les livres se passent souvent dans des cadres hautement exotiques : jungles, déserts, etc). Sans compter que les batailles prennent carrément une autre dimension. Et que parfois, même la magie est basée sur la Poudre ! Bref, si vous voulez lire une version de La compagnie noire mais avec des canons et des fusils, vous savez ce que vous devez faire…

Pourquoi ça ne marche pas en France ? 

Gunpowder et Flintlock Fantasy rencontrent une forte résistance en France, mais même dans le monde anglo-saxon, pourtant plus ouvert aux romans de Fantasy iconoclastes, certains n’arrivent pas à entrer dedans, selon le sempiternel « il y a des armes à feu, ce n’est pas de la Fantasy » (il est d’ailleurs étonnant de constater que ce genre de schizophrène n’a par ailleurs aucun problème avec l’Urban Fantasy, où, pourtant, univers contemporain oblige, il y a bien des armes à feu, non ?). Et puis il y a l’inertie de gens qui, depuis l’adolescence, lisent des livres se passant encore et toujours dans le même cadre, le même niveau de technologie, etc. Sans compter un aveuglement qui frôle parfois la bêtise pure et simple : vous trouverez, en cherchant un peu, une critique sur Babelio qualifiant un des classiques de la Flintlock de livre « pas original ». Avec des elfes à mousquets dans une Inde de Fantasy. C’est vrai qu’on lit ça tous les jours, hein. Bref…

Certains éditeurs ont essayé, voyant l’enthousiasme d’une majorité de lecteurs anglo-saxons, d’importer le genre en France : à part pour Téméraire, qui a l’air de bien se porter, et sans doute Le porteur de Lumière de Brent Weeks, les autres cycles-phares ont été abandonnés en cours de route et / ou sont devenus quasi-introuvables neufs (et évidemment, il n’y a pas de version électronique française le plus souvent). Je pense que, outre les facteurs cités plus haut, et une relative linéarité et « simplicité » des intrigues (assez typique de la Fantasy militaire, par ailleurs), ce qui a le plus joué est que, justement, ces livres relèvent quasiment tous de cette dernière. Dans un pays où on recherche surtout les héros très manichéens, la fantasy féérico-bucolico-poético-arthurienne, où on pense qu’une bonne fantasy a forcément recours à un langage châtié, où on peut lire (vu sur Amazon) que la violence n’a pas sa place dans la Fantasy (c’est vrai que Le Seigneur des anneaux ou Le Trône de fer ne sont pas du tout violents, non, non), où toute innovation en matière de Fantasy est quasi-certaine de faire un gros bide, et où, enfin, la SF et la Fantasy militaires n’ont guère la cote, le pari était, au mieux, risqué, et probablement perdu d’avance. Si vous êtes comme moi, et que vous avez la chance de lire l’anglais, vous passerez outre et prendrez votre pied en VO, sinon, il vous restera bien peu de choses à lire et juste vos yeux pour pleurer ou vous retaper un 1718ème livre de médiéval-fantastique à épées, prophéties et magiciens.

Ou pas, d’ailleurs… Les choses commencent à bouger, et pas en mal : je n’aurais jamais cru citer ce roman en exemple, mais si Rebelle du désert, qui mélange Gunpowder et Arabian Fantasy avec une touche Weird West, semble avoir autant plu au public Young Adult (qui trouve ça « très original » : ces gens là ont juste une grosse décennie de retard), il y a peut-être de l’espoir, à la fois pour la Fantasy non-européenne et pour celle à armes à feu. Sans compter que Sharakhai semble s’inscrire dans la même optique (sauf les armes à feu), ce qui pourrait donc marquer une tendance multi-éditeur et un phénomène de grande ampleur plutôt qu’anecdotique. L’avenir le dira. Avec tant d’époques, de niveaux de technologie et de civilisations dont on peut s’inspirer, je n’ai jamais compris la focalisation obsessionnelle sur une poignée d’entre eux, et toujours les mêmes (ou quasiment) qui plus est. Il était vraiment temps que cela change.

Quelques exemples de livres et cycles majeurs relevant de la Gunpowder et de la Flintlock Fantasy

(liste non exhaustive)

  • Les mille noms – Django Wexler.
  • La promesse du sang – Brian McClellan.
  • La souveraine des ombres – Chris Evans.
  • Le Porteur de lumière – Brent Weeks (très, très recommandable : armes à feu, canons, et un système de magie extrêmement pointu, à la Sanderson).
  • Lays of Anuskaya – Bradley P. Beaulieu.
  • Téméraire – Naomi Novik.
  • Guns of the dawn – Adrian Tchaikovsky (critique à venir en 2017 ; ou Jane Austen rencontre une version fantasy de la Révolution française).
  • The Cerberus rebellion – Joshua Johnson (critique à venir en 2017).
  • Les deux derniers tomes du cycle Rigante, de David Gemmell, mettent en jeu canons et pistolets.

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27 réflexions sur “Comprendre les genres et sous-genres des littératures de l’imaginaire : hors-série n°2 – Gunpowder et Flintlock Fantasy

  1. Que dire ?
    Dr Apo est de sortie!
    J’ai été ravie de cet article. Je t’ai déjà dit que j’étais en recherche de ces fantasies différentes, exotiques et intelligentes, et c’est vrai que grâce à elles, la fantasy militaire et d’autres plus historique ou politique, j’ai retrouvé le goût de ce genre.

    Je n’ai rien à ajouter à mon commentaire, et certainement pas à ton article. Il est bon effectivement de préciser cette nuance entre la flintlock et la gunpowder (même si tu risque d’avoir des avis estimant que tu cherche trop de précisions – 😉 )

    Merci pour les exemples que tu donnes, j’en ai au programme en ce début d’année.
    Je ne connaissais pas le Beaulieu…

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  2. Encore un article très instructif ! Je suis pressée de lire tes chroniques consacrées aux romans appartenant à ce sous-genre (le « Guns of the dawn » m’intrigue notamment beaucoup^^)

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    • Qui est un cas assez particulier, puisque ce sont des tuniques bleues bien de chez nous qui se retrouvent projetées dans un monde fantasy. Lecture prévue en septembre… 2018 !

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  3. Je ne me suis toujours pas lassée des bons vieux cycles de Fantasy classique, mais je suis toujours curieuse de découvrir de nouvelles choses.
    J’avais entendu parler de plusieurs de ces sous-genres mais faire la distinction en « catégories » ne m’intéresse pas trop – si j’ai lu ton article avec intérêt je ne me mettrai pas tout de suite à la nomenclature. Par contre je te remercie pour ta liste de lecture, je note que ces sous-genres existent même s’ils sont sous-représentés sur les étals des best-sellers, et j’ai noté quelques titres en particulier (depuis le temps qu’on me vend Brent Weeks !).

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  4. Excellent article, comme d’habitude! Comme Tesrathilde, je ne me lasse pas de la Fantasy dite « classique » et avec la découverte récente de Gemmell, ça ne risque pas de s’arrêter! Néanmoins, j’aime aussi sortir de ma zone de confort et découvrir d’autres choses. Du coup, un roman genre Flintlock/gunpowder avec des elfes armés de mousquets, tu me conseillerais quoi?

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  5. Merci ♥

    Alors, dans le genre Flintlock, La promesse du sang de Brian McClellan (critique à venir d’ici 3-4 semaines), dans le genre Gunpowder, Le prisme noir de Brent Weeks, et dans le genre Flintlock avec elfes, La souveraine des ombres de Chris Evans (idem, critique à venir d’ici 4-5 semaines, mais attention, il est réputé inférieur aux deux autres -mais beaucoup plus « exotique »-).

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  6. Ah ben tiens, le Prisme noir j’ai dans ma liseuse, ça attendra le 2e semestre 2017 mais faut que je pense à le sortir surtout que je demande rien de mieux que de sortir de la Fantasy nordico-européenne 😀

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    • Attention à ne pas mélanger deux choses : si la Gunpowder / Flintlock est un des deux axes de renouveau de la Fantasy, il l’est surtout par le changement de niveau technologique et de période historique dont il s’inspire (= armes à feu et Révolution / époque Napoléonienne). Si, effectivement, il se déroule souvent (mais pas toujours) également dans des cadres exotiques (jungles, désert, etc), sa caractéristique première n’est PAS d’être inspiré d’autre chose que l’Europe : ça, c’est le propre de l’autre versant du renouveau de la Fantasy, ce que j’ai personnellement mis sous le terme fourre-tout de »Fantasy exotique », c’est à dire l’Arabian Fantasy, la Silk Road Fantasy, la Wuxia, etc (je vais en reparler en détails dans le prochain article).

      Mais bon, pour le Prisme Noir (de la pure Gunpowder), à vrai dire c’est inspiré par tellement de civilisations (voir ma critique) que c’est tout de même dépaysant. Le vrai intérêt de ce livre, c’est le mélange mousquets / canons + magie, et surtout le magicbuilding qui est absolument extraordinaire, largement digne de ceux de Sanderson.

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        • On avait presque inventé le genre en France.
          Yves et Ada Rémy avec « les Soldats de la mer ». Un fixed up se déroulant dans un mode secondaire de niveau technologique napoléonien. Dans chaque nouvelle nous avons à faire à des soldats qui se retrouvent aux prises avec le surnaturel dans un monde où il abonde et fait peur.

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    • Je n’ai pas pensé à le mettre sur cet article, donc tu ne pouvais pas le savoir, mais aucun des articles de cette série ne mentionne (sauf exception rarissime) de SFFF francophone. C’est intentionnel. Un article spécial sera consacré au sujet. De plus, tous les volets de cette série ne mentionnent que les romans les plus emblématiques ou connus du genre. Ce qui n’est pas le cas de celui d’Antoine Rouaud.

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